Selon le ministère de l’Education nationale, le cyberharcèlement est défini comme « un acte agressif, intentionnel perpétré par un individu ou un groupe d’individus au moyen de formes de communication électroniques, de façon répétée à l’encontre d’une victime qui ne peut facilement se défendre seule ». Il se pratique via les téléphones portables, messageries instantanées, forums, chats, jeux en ligne, courriers électroniques, réseaux sociaux, sites de partage de photographies, etc.
C’est un délit, punissable, et les sanctions varient suivant les situations. Selon l’article 222-33-2 du Code pénal, le cyberharcèlement est une circonstance aggravante du harcèlement moral, « lorsque les faits ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique ».
Cette attaque devenue monnaie courante touche notamment les plus jeunes, qui, par excès de confiance ou insouciance de l’âge, ne soupçonnent pas les dangers liés aux informations qu’ils diffusent concernant leur vie personnelle, leur identité sur internet, et qui donnent de quoi alimenter les internautes malveillants dans leurs démarches de persécution.