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Votre famille s'apprête à s'agrandir avec l'arrivée d'un bébé ?
Nous vous accompagnons pour préparer l'arrivée de votre enfant et vous aidons à demarrer dans votre nouveau rôle de parent.
  • Publié le 10 juin 2021

 

Bientôt un heureux événement ? Félicitations ! L’attente et la naissance d’un bébé sont des moments uniques pour les parents. Pour surveiller votre grossesse puis les suites de l’accouchement, les examens médicaux vont se succéder. Les frais liés à la maternité sont nombreux et l’Assurance maladie ne prend pas l’intégralité des dépenses. Comment s'y retrouver ? Nous répondons à vos questions.

Pour assurer la surveillance des 9 mois de grossesse, des examens médicaux obligatoires sont pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale sur la base et dans la limite des tarifs de l’Assurance Maladie. Pour bénéficier du remboursement de ces soins et examens, et dès que votre grossesse est confirmée :

  • transmettez votre déclaration de grossesse à votre Caisse d'assurance maladie et à votre Caisse d'allocations familiales (Caf ou MSA) dans les 3 premiers mois 
  • inscrivez-vous dans une maternité 
  • effectuez les examens obligatoires
heureux evenement

A partir de quand l’Assurance maladie rembourse les soins d’une femme enceinte ?

Les frais de santé médicaux (pharmaceutiques, analyses, examens de laboratoire, hospitalisation), sont remboursés à partir du 1er jour du 6ème mois de grossesse jusqu'au 12ème jour après l'accouchement, qu'ils soient ou non en rapport avec la grossesse.

  • 7 consultations prénatales : une 1ère consultation au 1er trimestre, puis tous les mois à partir du 4ème mois.
  • 3 échographies 
  • La 1ère échographie au cours du 3ème mois de grossesse, prise en charge à 70 %  par la Sécurité sociale
  • La 2ème échographie au cours du 5ème mois de grossesse, prise en charge à 70 %  par la Sécurité sociale
  • La 3ème échographie au cours du 8ème mois de grossesse, prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale
  • 8 séances de préparation à la naissance et à la parentalité
  • 1 examen bucco-dentaire entre le 4ème et jusqu’au 12ème jour après l’accouchement 
  • Les examens biologiques complémentaires en cas de détection de pathologie

Votre grossesse peut être suivie par une sage-femme, un médecin généraliste, un gynécologue médical ou un gynécologue-obstétricien.

Les frais d’accouchement et leur prise en charge varient selon l’établissement que vous choisissez.

Si vous choisissez d’accoucher dans un hôpital ou une clinique conventionnée, votre caisse d'assurance maladie prendra en charge 100 % des frais suivants (sur la base et dans la limite des tarifs de l’Assurance Maladie) :

  • les honoraires d'accouchement
  • les frais de péridurale
  • les frais de séjour à l’hôpital dans la limite de 12 jours
  • les frais de transport jusqu’à l’hôpital sur prescription médicale

Un conseil : avant de vous inscrire dans une clinique, vérifiez auprès de votre Caisse d’assurance maladie si elle est conventionnée. L’addition peut vite grimper et vous devrez avancer les frais médicaux.

L’Assurance maladie rembourse à 100 % un certain nombre d’examens médicaux et de soins. D’autres dépenses, non (ou partiellement) prises en charge, entraînent des frais supplémentaires.

Pour compléter les remboursements de la Sécurité sociale, il est recommandé de souscrire une bonne complémentaire santé. Celle-ci peut prendre en charge selon la formule choisie :

  • le ticket modérateur (qui correspond aux 30% non pris en charge par la sécurité sociale) de certains frais médicaux jusqu'aux 6 mois de grossesse. Par exemple le remboursement des 2 premières échographies pendant votre grossesse
  • les dépassements d’honoraires des professionnels de santé (gynécologues, radiologues, anesthésistes, kinés...) ou des cliniques privées ou établissements non conventionnés dont les tarifs sont en principe plus élevés qu’à l’hôpital
  • des séances de médecine douce : ostéopathie, kiné...
  • divers frais supplémentaires : soins et frais d'hospitalisation pour confort personnel post accouchement. Par exemple la chambre individuelle, le lit d'accompagnant ou la location de télévision.
La complémentaire santé Allianz vous accompagne après votre accouchement. Vous pouvez avoir accès à des entraînements avec les partenaires Allianz : coaching nutrition en lignediététiciens partenaires ou encore coaching sportif.
Congé maternité (post et prénatal) pour la mère, congé paternité et d’accueil de l’enfant pour le père ou le conjoint, congé parental pour les deux parents : pour prendre soin de votre enfant et vous habituer à votre nouveau rythme, vous avez droit à un temps de repos.
congé maternite

La durée du congé maternité est différente en fonction :

  • du nombre d’enfants que vous avez déjà
  • du nombre d’enfants que vous attendez (un congé est plus long pour des jumeaux ou des triplés)
  • de votre statut : salariée, indépendante, au chômage ou intermittente du spectacle

Plus de renseignements sur le site ameli.fr

Selon votre situation, la durée du congé peut varier entre 16 et 26 semaines (34 à 46 semaines pour des naissances multiples) réparties avant l’accouchement (congé prénatal) et après l’accouchement (congé postnatal).

Si vous êtes salariée, c’est votre employeur qui déclenche les formalités auprès de l’Assurance Maladie.

conge paternite

À la naissance de votre enfant, le père de l’enfant, quelle que soit votre situation (mariés, Pacsé, séparés...) ou votre conjoint(e), partenaire de Pacs, ou personne vivant maritalement avec vous, même s’il n’est pas le parent de l’enfant, peut bénéficier d’un congé paternité et d’accueil de l’enfant.

Ce congé est à prendre en une seule fois et dure : 

  • 11 jours consécutifs (y compris week-ends et jours fériés) pour un enfant
  • 18 jours consécutifs pour une naissance multiple

Le congé paternité peut être accolé ou non aux 3 jours offerts par l’employeur mais doit être pris dans les 4 mois suivant la naissance du bébé.

Selon leur statut professionnel, les chefs d‘entreprise et les conjoints collaborateurs peuvent aussi, sous certaines conditions, percevoir une indemnité journalière forfaitaire ou une indemnité de remplacement de congé de paternité et d’accueil de l’enfant.
Si les parents (la mère et/ou le père) souhaitent se consacrer à l’éducation de l'enfant pendant ses premiers mois, ils peuvent demander un congé parental d’éducation soit à temps plein, soit à temps partiel (au moins 16 heures / semaine), ou à temps partagé entre la mère et le père.
Quelles sont les conditions ?

Il suffit d’avoir au moins 1 an d’ancienneté dans l’entreprise à la naissance de l’enfant ou à l’arrivée au foyer d’un enfant adopté de moins de 16 ans.

La durée initiale maximum du congé parental est de 1 an, renouvelable 2 fois jusqu’aux 3 ans de l’enfant.

A la fin du congé parental, le parent retrouve son poste ou un poste similaire avant son départ en congé.

Quand informer son employeur ?

Si cette formule vous intéresse, informez votre employeur par lettre recommandée avec accusé de réception ou par lettre remise en main propre contre récépissé :

  • au moins 1 mois avant la fin de votre congé maternité
  • au moins 2 mois avant la prise du congé parental s’il ne débute pas immédiatement après le congé maternité.
Quelle rémunération ?

Pendant votre congé parental, votre contrat de travail est suspendu mais vous conservez tous vos bénéfices acquis.

Le congé parental n’est pas rémunéré. Mais la CAF ou la MSA (si vous relevez du régime agricole) peut verser, sous certaines conditions,  une aide financière pendant le congé parental. Si vos ressources sont modestes, vous pouvez peut-être aussi avoir droit à l’allocation de base de la Prestation d’Accueil du Jeune Enfant (PAJE).

L’arrivée du bébé à la maison est un grand moment. Vous voulez que tout soit parfait pour votre retour à la maison et il vous vient des envies de décoration, de travaux... voire de déménagement ! N’attendez pas le dernier moment pour vous organiser...
Lit, armoire, commode... Soyez exigent sur la sécurité et la qualité du mobilier pour votre bébé. Les jeunes enfants sont particulièrement sensibles à la qualité de l’air. Certains produits peuvent émettre des composants organiques volatils (COV) toxiques et provoquer des pathologies aiguës ou chroniques.
  • Investissez dans des meubles sûrs et adaptés qui respectent les normes de sécurité CE et NF
  • Optez pour des meubles de bébé porteurs de labels environnementaux (Ecolabel européen, NF Environnement, Ecolabel nordique)
  • Privilégiez les meubles en bois massif, sans peinture chimique ni vernis
chambre de bébé
Les sites de seconde main permettent de s’équiper pour pas cher en matériel de puériculture. Une bonne pratique pour freiner l’impact de notre consommation sur l’environnement. Cependant, prenez garde à ce que les produits d’occasion respectent les exigences de sécurité et soient vendus avec la notice d’utilisation.
déménagement

La naissance d’un premier bébé (ou l’arrivée d’un enfant de plus) est souvent l’occasion de changer d’appartement ou de maison pour avoir plus d’espace. 

Si vous n’avez pas le temps ou l’envie de déménager avant la naissance du bébé, pas de panique. Vous pourrez très bien partager votre chambre avec celle du bébé, pendant les tous premiers mois, les nourrissons n’ont pas forcément besoin d’une chambre à eux dès la naissance. 

Si vous déménagez pendant la grossesse, attention de ne pas trop porter de charges lourdes. 

Qui dit changement de logement dit changement d’assurance habitation : pensez à souscrire une assurance habitation pour votre nouveau logement et n’oubliez pas d’envoyer une lettre de résiliation de votre assurance habitation pour déménagement.
Le + Allianz : Assurance déménagement, un service de l'assurance habitation Allianz
Avec l’arrivée du premier bébé, la voiture devient trop petite : poussette, siège bébé, lit pliant... C’est l’occasion de passer à un modèle de taille supérieure qui sera mieux adapté à la vie de famille. Le choix est vaste, mais on vous donne un petit coup de main...
3 conseils pour vous guider dans l’achat d’une voiture avec un nouveau-né :

1. La sécurité : C’est la priorité avec un bébé à bord. Pour faire votre sélection, vous pouvez vous référer aux tests de sécurité réalisés sur les véhicules neufs sur le site www.euroncap.com/fr.

2. L’espace : que ce soit l’habitacle ou le coffre, votre véhicule doit être suffisamment spacieux pour transporter tout le matériel nécessaire pour votre enfant (poussette, lit pliant,...). Pensez aussi à prendre les mesures pour pouvoir installer un siège auto sans que le conducteur ou le passager ne soit trop à l’étroit.

3. La climatisation : cela peut vite devenir une nécessité si vous faites de longs trajets par temps chaud...

enfant en voiture

Moment important : le choix du siège auto. Il est obligatoire dès la sortie de la maternité.

Le siège auto doit être installé à l'arrière du véhicule et maintenu par un système homologué de retenue spécifique à l’âge, au poids et à la morphologie de l’enfant. A sa naissance et jusqu'à 10 kg / 70 cm, choisissez un siège du groupe 0. Le siège-auto doit être placé impérativement dos à la route, à l’arrière. Il se fixe à l’aide de la ceinture de sécurité.

Bon à savoir

Pour être indemnisé en cas de vol ou de destruction de votre siège auto, pensez à l’option « contenu » de votre contrat d’assurance auto.

Ce renfort d’assurance permet d’être indemnisé si le siège auto est endommagé ou volé à l’intérieur du véhicule. L’option « contenu » intervient à condition qu’il y ait effraction du véhicule ou du garage dans lequel se trouvait le véhicule, ou en cas de vol avec violences. Elle rembourse la valeur du siège volé, vétusté déduite.

Changer de voiture
Si vous achetez une nouvelle voiture, neuve ou d’occasion, pensez aussi à changer d’assurance : souscrivez une assurance auto pour votre nouveau véhicule et résiliez votre assurance auto actuelle.
Biberons, couches et bains rythment désormais vos journées. Maintenant que vous êtes jeunes parents, de nouvelles responsabilités vous incombent. Effectuez sans tarder les démarches liées à la santé de votre nourrisson.
Outre la déclaration de naissance obligatoire de votre enfant à la mairie dans les 5 jours suivant l’accouchement, pensez aussi à déclarer sa naissance sans tarder aux 3 principaux organismes de santé.

Si vous n'êtes pas encore allocataire, transmettez l’extrait d’acte de naissance ou la copie de votre livret de famille par courrier à la Caf, accompagné du formulaire de changement de situation disponible sur le site de la Caf. Sinon, vous pouvez directement déclarer le changement en ligne.

La prime à la naissance est versée (sous condition de ressources) en une seule fois au 2ème mois après la naissance.
 

Déclarez votre enfant à la Sécurité sociale dès ses premiers jours. Vous pouvez le faire en ligne sur votre compte ameli.fr. 

Pour inscrire votre enfant sur la Carte Vitale de ses 2 parents, remplissez le formulaire Demande de rattachement des enfants mineurs à l'un ou aux deux parents assurés (PDF) et envoyez-le à votre caisse d'assurance maladie.


 

Les frais de spécialistes (pédiatre, radiologue, kiné...) et examens sanguins sont fréquents les premiers mois. 

Pour que les soins non pris en charge par la Sécurité sociale soient remboursés par votre assurance Complémentaire santé, déclarez rapidement la naissance de votre bébé auprès de votre mutuelle santé en lui transmettant un acte de naissance.

 

Poids, taille, périmètre crânien, vue, audition... La surveillance médicale de votre bébé est importante surtout durant les premières semaines.

Jusqu’à ses 2 mois, 4 examens sont prévus au cours de la 2ème semaine, avant la fin du 1er mois, au 1er mois et au 2ème mois du nourrisson. Ils sont pris en charge à 100% par la Sécurité sociale, sauf les dépassements d’honoraires.

Le médecin procède aussi aux premières vaccinations obligatoires dès l’âge de 2 mois : diphtérie, tétanos, coqueluche,...

Les centres de Protection Maternelle et Infantile (PMI) sont des services de santé publique présents sur tout le territoire. Les coordonnées des PMI sont disponibles sur le site internet de votre département.

Vous pouvez vous y rendre gratuitement pendant votre grossesse et jusqu'aux 6 ans de votre enfant pour :

  • poser toutes les questions qui préoccupent légitimement les jeunes parents (allaitement, croissance, éveil de bébé, poids, croissance, sommeil...)
  • recevoir des soins médicaux
Même s’il n’est pas encore autonome, il n’en reste pas moins que votre bébé est sous votre responsabilité : prévenez votre assureur dès sa naissance. Il mettra à jour la garantie Responsabilité civile de votre contrat d’assurance Multirisque habitation. 
responsabilité civile

Dans la vie quotidienne, la responsabilité civile des parents de l’enfant mineur peut toujours être mise en cause.

L’assurance Responsabilité civile prend en charge financièrement les dommages matériels ou immatériels causés aux autres de façon involontaire :

  • par l’enfant mineur dont vous êtes responsable
  • par toute personne vivant au sein de votre foyer

Cette assurance est en principe incluse dans votre contrat d’assurance Multirisque habitation.

Qu’il soit gardé à votre domicile ou à l’extérieur, par une nounou, un proche ou à la crèche, quotidiennement ou occasionnellement, assurez-vous que votre enfant est bien couvert. Car selon la formule de garde, la responsabilité en cas d’accident peut vous incomber ou non.

👉 Votre enfant est responsable d’un accident causé à la nounou ou à un tiers

La garantie Responsabilité civile des parents prend en charge les dommages matériels et corporels. Si la nounou est blessée, déclarer l’accident comme un accident du travail à la Sécurité sociale.

👉 Votre enfant est victime d’un accident

Selon les circonstances de l’accident, les dommages sont pris en charge soit par la garantie Responsabilité civile des parents soit par celle de la garde d’enfant. Vérifiez toujours avec elle qu’elle est correctement assurée.

👉 La nounou est victime d’un accident

La responsabilité civile des parents peut être retenue.

N'hésitez pas à vérifier auprès de votre assureur que vous êtes bien couvert en tant qu’employeur de la personne qui garde votre enfant.

    👉 Votre enfant est responsable d’un accident à un tiers ou votre enfant est victime d’un accident

Selon les circonstances de l’accident, les dommages sont pris en charge soit par la garantie Responsabilité civile des parents soit par celle de la garde d’enfant. Vérifiez toujours avec elle qu’elle est correctement assurée.

    👉 La garde bénévole est victime d’un accident dont votre enfant est responsable

Les dommages sont pris en charge par la garantie Responsabilité civile des parents.

L’assistante maternelle, qui garde votre bambin chez elle, est responsable si l’enfant se blesse ou s’il cause des dommages matériels ou corporels. Elle doit obligatoirement souscrire un contrat d’assurance Responsabilité civile professionnel pour couvrir les dommages que votre enfant pourrait provoquer et ceux dont il pourrait être victime.

Demandez à l’assistante maternelle une attestation d’assurance pour être sûr qu’elle est bien assurée.

Attention : quand un des parents est dans la crèche, l’assurance de la crèche ne vous couvre pas. Si votre enfant cause un dommage en votre présence, vous êtes responsable et c’est donc votre garantie Responsabilité qui joue.

A savoir : Si l’enfant se blesse seul, la garantie Responsabilité civile ne le protège pas.
Pour être indemnisé des conséquences d’un accident sans responsable, il convient de souscrire  une Garantie Accident de la Vie (GAV) ou une garantie individuelle accident.

L’assurance Responsabilité civile est tout à fait adaptée tant que votre enfant est gardé chez vous. Quand il rentrera à l’école, elle sera insuffisante. Pour couvrir les activités scolaires et extrascolaires, (cantine, sorties, centres de loisirs...) il sera nécessaire de prendre une assurance scolaire.

L’assurance scolaire accompagnera votre enfant à la crèche, à l’école maternelle, à l’école primaire, au collège, au lycée et même au-delà, pendant toute la durée de ses études supérieures (université, écoles de commerce, BTS...).

Cuisine, salle de bain, chambre, salon, cour ou jardin... Le plus sûr moyen de veiller à la sécurité de votre bébé est de toujours avoir un œil sur lui :
  • ne jamais le laisser seul dans une pièce
  • utiliser du matériel de puériculture homologué
  • mettre hors de sa portée de petits objets (bijoux, boutons, jouets miniatures...) ou petits aliments (cacahuètes, bonbons...), sacs plastiques, cordons, épingles...
  • ne rien lui mettre qui puisse l’étrangler (chaîne, écharpe...)
  • surveiller son environnement de sommeil (matelas adapté au lit, pas d’oreiller, de peluches, ni tour de lit, préférer la gigoteuse à la couette)
  • garder toujours une main sur lui quand il est en hauteur (table à langer, canapé, lit...)
  • ne jamais le laisser sans la surveillance d’un adulte dans le bain, près d’un plan d’eau ou d’une piscine, même quelques secondes : un bébé peut se noyer dans moins de 5 cm d’eau
  • toujours vérifier la température des liquides chauds (eau du bain, biberon) pour éviter les brûlures
  • installer des barrières en haut et en bas des escaliers
  • tenir hors de sa portée médicaments, produits d’entretien, de bricolage et de jardinage
  • équiper les prises électriques de dispositifs de sécurité
  • tourner les queues des casseroles vers l’intérieur des plaques de cuisson

Vous avez pris un maximum de précautions pour prévenir les accidents domestiques pour votre bébé. Et pour vous ? Maintenant que vous avez constitué une famille, comment la mettre à l’abri financièrement ?

Un accident de la vie peut engendrer divers préjudices. Ceux-ci peuvent avoir un impact financier sur le quotidien de la victime et celle de sa famille :

  • diminution des ressources liée à une incapacité de travail
  • frais d’aménagement du domicile et/ou du véhicule suite à un handicap
  • préjudice esthétique ou psychique
  • en cas de décès, une perte de revenus pour les proches.

Si l’on ne peut pas éviter les accidents de la vie, il est tout de même possible de se protéger de leurs conséquences en souscrivant une assurance Garantie Accidents de la Vie (GAV). Ce contrat permet d’assurer votre situation financière en cas d’accident grave et couvre toute la famille : l’assuré, mais aussi le conjoint et les enfants.

assurance GAV

La Garantie des Accidents de la Vie couvre les accidents corporels liés :

  • aux accidents domestiques (brûlure, chute, intoxication, accidents de bricolage ou de jardinage...) se produisant à la maison ou à l’extérieur, aux accidents médicaux
  • aux accidents survenant dans le cadre des loisirs (vélo, baignade, sport...)
  • aux accidents dus à des attentats ou des agressions
  • aux accidents liés à des catastrophes naturelles et technologiques
Aujourd’hui, les dépenses se concentrent autour de son confort : couches, nourriture, articles de puériculture, frais garde... Demain, vous ne tarderez pas à vous rendre compte que les besoins de votre enfant augmenteront rapidement : smartphone, ordinateur, loisirs, vacances, permis, études... Pour lui assurer une sécurité financière à long terme, il est préférable d’épargner dès son plus jeune âge.

L’épargne que vous allez constituer vous permettra de faire des versements réguliers. Le capital augmentera ainsi petit à petit, avec la croissance de votre enfant.

Pensez que le placement choisi servira aussi à recevoir les entrées d’argent de vos enfants : chèques pour les anniversaires, donation des grands-parents, somme reçue dans le cadre d’une succession...

Vous pouvez épargner de deux façons pour l’avenir de votre enfant :

  • en ouvrant un compte à son nom pour placer des économies qu'il utilisera quand il sera grand
  • en investissant dans un placement financier qui permettra de financer ses études supérieures, son permis, son installation... 
assruance vie enfant

Pour un placement garanti, orientez-vous plutôt vers un livret d’épargne réglementé ou un plan d’épargne logement PEL au nom de votre enfant.

Si vos revenus le permettent, vous pouvez vous diriger vers des placements offrant un potentiel de rendement plus élevé comme l’assurance vie. Avec des enfants encore très jeunes, le placement en actions peut laisser entrevoir un meilleur rendement que le placement sans risque. Attention toutefois, en investissant sur des supports en unités de compte vous profitez du potentiel de performances des marchés financiers, mais vous prenez un risque de perte en capital.

Dans un cas comme dans l’autre, épargner pour l’avenir de votre enfant peut-être une bonne occasion d’apprendre à votre enfant à bien gérer très tôt son argent et de développer sa culture  financière.

L’assurance vie est un excellent moyen d’épargner pour l’avenir de vos enfants. Elle permet de constituer une épargne à long terme tout en profitant d’une fiscalité avantageuse.

L’assurance vie est le meilleur outil pour constituer un capital en vue de futurs projets, notamment pour financer les études de votre enfant, un permis de conduire, l’aider à s’installer...

Elle offre aussi des conditions favorables pour anticiper votre succession.

De plus, l’assurance vie bénéficie d’une certaine souplesse : il est possible de réaliser des versements réguliers ou ponctuels et votre épargne reste disponible si vous avez besoin de récupérer votre capital.

Flexible, l’assurance vie multisupport permet de répartir votre épargne entre des placements sans risque (les fonds en euro) et des placements plus risqués avec un rendement intéressant (supports en unités de compte).

Vous pouvez épargner dans une assurance-vie à votre nom en désignant votre enfant comme bénéficiaire, ou bien en ouvrir directement à son nom.