Interview d'Alexandre E. et Fanny G.

Allianz - Interview croisée alternant tuteur
Alexandre E. et Fanny G. vous parlent de l'alternance chez Allianz France.

Tout d'abord, pouvez-vous vous présenter ?

Alexandre : Après avoir étudié à l’école centrale électronique de Paris, j’ai commencé ma carrière dans deux sociétés de services avant de travailler dans ma première compagnie d’assurance pendant 8 ans. J’ai ensuite rejoint le groupe AGF en 2007 pour m’occuper de l’excellence opérationnelle puis de l’excellence commerciale.

Fanny : J’ai commencé par un BTS communication puis j’ai embrayé sur une licence professionnelle en management de projets tertiaires à l’université de st Quentin en Yvelines avant de me lancer dans un master professionnel en communication digitale à Pôle Paris Alternance. Je suis arrivée chez Allianz en 2013 en alternance au département Projets Transverses et suis en CDI depuis début septembre au sein de la Direction Sales Academy d'Allianz France.


Quelles sont vos missions chez Allianz ?

Alexandre : Je travaille sur des projets contribuant à la professionnalisation des forces de vente. J’apporte également ma contribution au processus de recrutement de talents 2.0. et à l’animation interne autour de la culture client.

Fanny : Les missions de mon alternance étaient diverses ; la gestion d’inscription de formation, rédaction d’articles, animation d’un RSE. Je me suis également investie dans l’organisation d’animation en interne et proposée de nouveaux supports de communication. Aujourd’hui je gère une plateforme Learning Management System qui regroupe plusieurs e-learnings. Je m’occupe à la fois de la gestion technique et de la gestion projet.


Pourquoi avoir recruté un apprenti / pourquoi avoir choisi une formation en alternance ?

Fanny: Dans un premier temps, pour des raisons financières. C’est pour cela que j’ai entamé l’alternance à partir de ma licence. De plus, sans mise en pratique, il est difficile de savoir de ce que l’on veut faire dans la vie.

Je suis arrivée chez Allianz par hasard mais je voulais avoir une expérience dans un grand groupe. Il est intéressant d’avoir des références solides pour entamer la vie professionnelle. Contrairement à une PME, Allianz offre la possibilité de travailler sur des projets de longue haleine aux budgets conséquents. Mais surtout, l’alternance chez Allianz a été gage de stabilité pour moi et m’a permis d’avoir accès à de belles opportunités.

Alexandre : Je voulais travailler avec quelqu’un de jeune, ouvert d’esprit qui n’a pas de freins culturels et au niveau de ses idées. C’est la volonté de chercher un regard neuf pour moderniser nos moyens de communiquer et envisager l’avenir qui m’a conduit à embaucher un alternant. De plus, c’était une mission sur le long terme qui était de fait parfaite pour un étudiant en alternance.


Quels conseils donneriez-vous à un étudiant qui ferait ses premiers pas chez Allianz ?

Fanny: Il faut être curieux, poser des questions et ne pas se limiter à son service ou à sa direction. Il y a énormément de métiers qui existentdonc c’est une grande richesse dont il faut savoir profiter. Au départ on se dit qu’on est tombé dans une machine infernale quand on voit tous les acronymes mais il ne faut pas en avoir peur. Ça s’apprend vite!

Alexandre : il faut oser, s’intéresser, aller jusqu’au bout des choses et être force de proposition. Il faut savoir challenger son responsable, tester de nouvelles choses et apprendre de ses erreurs.


Y a-t-il une différence entre l'image que vous aviez d'Allianz et ce que vous y avez retrouvé ?

Fanny : Au départ on m’a dit que je n’allais plus avoir de vie mais une fois arrivée, je me suis rendue compte que la vie de salarié était assez structurée (charte e-mail, charte savoir-vivre). Le monde de l’assurance n’est certes pas très glamour mais il y a une vraie volonté de se tourner vers l’humain. C’est donc moins «deutch kalitat» et rigide que ce que l’on pense souvent.


Quelles parties du travail préférez-vous ou aimez-vous le moins ?

Alexandre : Les plus: la richesse des relations que l’on peut avoir dans l’entreprise et la possibilité de faire évoluer les mentalités. Les moins: ça ne va pas assez vite à mon goût car je suis plutôt impatient! Le nombre de services et de processus amène également une certaine complexité que l’on peut toutefois voir comme une opportunité d’amélioration.

Fanny : La plupart des gens sont présent dans l’entreprise depuis plus de 10 ans. C’est un avantage car on peut bénéficier de leur expérience et de leur expertise. L’inconvénient est qu’ils ont peur du changement et qu’il est parfois difficile de s’imposer. L’autre gros avantage est d’avoir la possibilité d’investir chez Allianz et donc se bâtir un capital. C’est une information à ne pas négliger et qui est peu communiquée par les écoles.


Quel rôle a eu votre tuteur?

Fanny : Nous avions plus une relation manager-salarié qu’une relation tuteur-élève. J’ai donc été rapidement autonome et ai appris sur le terrain en faisant mes propres expériences. J’étais l’œil extérieur, ce qui m’a appris à développer mon sens critique.

Alexandre : L’idée était de la rendre autonome sans la laisser se noyer. Je lui fixais des points pour contrôler l’avancement de ses missions. Je lui demandais de challenger mes idées et de m’apporter des pistes de réflexion. Au départ, je prenais l’apprenti pour un exécutant mais j’ai compris qu’il était beaucoup plus efficace de changer mon style de management et de lui laisser la possibilité d’être force de proposition. Je conseille vivement cette expérience à mes collègues car c’est quelque chose de valorisant car on essaie de former quelqu’un pour qu’il grandisse dans le monde du travail. De plus, cela apporte de la richesse et de la fraîcheur dans le service concerné.


Enfin, si votre alternant/tuteur était un animal, quel serait-il ?

Fanny : Un loup d’après un quiz qu’il a fait récemment (rires), peut-être car il a un esprit d’équipe très développé et qu’il aime être chef de meute.

Alexandre : Un renard car elle est discrète, futée, solitaire et efficace.