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lettre patrimoine octobre 2019

Lettre Patrimoine : Avril 2021

 

Ce n’est pas le moindre des paradoxes. Alors que la lumière pointe au bout du tunnel, les marchés deviennent plus fébriles. Jouissant d’une protection maximale depuis le début de la crise, il n’était évidemment pas imaginable d’ajouter une crise financière à la crise économique, mais la perspective de la réouverture des économies sème le trouble. Le soutien des banques centrales n’est-il pas allé trop loin ? L’inflation va-t-elle revenir ? Quels impacts sur les taux d’intérêts ? Les valorisations ne sont-elles pas trop élevées ? Le monde nouveau ne va-t-il pas ressembler au monde ancien « en un peu pire » comme l’écrit M. Houellebecq ?
Le défi n’était pas mince face à une crise aussi violente que subite et touchant la planète entière. On peut discuter à l’infini de savoir si la crise sanitaire a été bien ou mal gérée, mais sur le volet économique et financier la critique est moins facile. Gouvernements et banquiers centraux ont fait ce qu’il fallait pour éviter un tsunami dévastateur. Bien leur en a pris. Sans minimiser une seconde les conséquences de la crise pour des pans entiers d’activités, on peut dire qu’à défaut des mesures prises, la dégradation de la situation aurait été d’une toute autre ampleur. Dont acte. Réjouissons-nous aussi de la réactivité de la recherche médicale. En bousculant les process établis, plusieurs laboratoires ont mis au point des vaccins extrêmement efficaces en un temps record. Bravo. Enfin, réjouissons-nous de la perspective d’un retour à la normale que tout un chacun appelle de ses vœux depuis des mois, quand bien même celui-ci ne serait pas l’exacte copie du monde d’avant.
Les sommes mises sur la table pour éviter le pire donnent le vertige. Le plan de 1900 milliards voté par le Sénat américain cible les ménages modestes. On peut d’ores et déjà anticiper que la consommation va être très dynamique dans les prochains mois. Le redressement de la croissance sera spectaculaire et il est probable qu’en 2022 l’économie américaine entrera en surchauffe. On n’en est pas là. Plus près de nous, on constate que la normalisation, qui vient à peine de démarrer, entraîne déjà des tensions sur les prix. Beaucoup de matières premières flambent (pétrole en tête), le coût du transport maritime (porteconteneurs) s’envole tandis que, dans l’industrie, des usines s’arrêtent en rupture de stock de composants électroniques. La globalisation est passée par là et au nom de l’efficacité, l’optimisation des circuits a fragilisé les chaînes de production. Dans un monde parfaitement fluide, cette mécanique a prouvé son efficience mais, revers de la médaille, lorsque tout est optimisé, le désordre devient vite gênant.
Ainsi, lorsque D. Trump pénalise les compagnies chinoises pour préserver le leadership technologique des Etats-Unis, il incite ces mêmes entreprises à faire une razzia sur les composants électroniques produits essentiellement à Taïwan et en Corée du Sud. Composants qui, aujourd’hui, font défaut dans beaucoup d’industries en Europe et aux Etats-Unis. Pour les matières premières, il n’est pas difficile de comprendre que le « stop and go » vécu en 2020 n’est pas du tout adapté à la production de ce type de biens. La relance de l’extraction ne peut répondre en un claquement de doigt et, le temps que les volumes s’adaptent, les prix grimpent. Enfin, Keynes est à l’honneur partout. Tout a été fait pour soutenir la demande. Il est paradoxal, pour ne pas dire très étonnant, d’observer qu’après une récession historique, le matelas d’épargne des ménages a considérablement augmenté. Tous ces éléments mis bout à bout laissent penser que l’inflation est en train de se réveiller.
En soi, ce n’est pas un problème d’autant que, depuis trop longtemps Fed et BCE peinent à atteindre leurs cibles de hausse des prix. Par ailleurs, les niveaux d’endettement des États sont tels que l’on a du mal à imaginer un autre outil que l’inflation pour les faire reculer. Reste que dans l’immédiat, les investisseurs boudent les investissements à revenus fixes ce qui fait grimper les taux d’intérêt. En un an, le 10 ans américain est passé de 0,6% à près de 1,6% et l’OAT Française, longtemps autour de -0,35%, est à zéro. Du coté des actions, la rotation sectorielle bat son plein avec un recul marqué des valeurs de croissance (dont la visibilité est chèrement valorisée) au profit des valeurs cycliques (plus directement favorisées par la reprise à venir).
Pour l’année 2021, il est difficilement imaginable que la Fed et la BCE tolèrent une forte dégradation des marchés obligataires. Toutes les deux font le pari d’une reprise forte qui, seule, permettra de résorber le chômage et de rééquilibrer les budgets des États. 
Après tant d’efforts déployés, ce serait se tirer une balle dans le pied que de laisser grimper les taux outre mesure. Mais tout est question de proportion et de temps.  Si l’on se place dans une perspective historique, malgré la récente poussée de fièvre, les taux restent, encore aujourd’hui, extrêmement bas. Pourront-ils aller beaucoup plus haut ? Aux États-Unis peut-être. Le plan de relance est si puissant que la Fed devra, à un moment donné, infléchir son discours. En Zone Euro, rien n’est moins sûr. 
S’il n’est pas anormal qu’en phase de reprise des tensions sur les prix réapparaissent, à plus long terme la question reste ouverte. Il y a des changements structurels, comme la montée en gamme de l’économie chinoise, qui laissent penser que les forces désinflationnistes liées à la mondialisation de ces 30 dernières années vont s’affaiblir. Par ailleurs, la prise en compte de coûts liés d’une part à la prise en considération des externalités négatives pour l’environnement et d’autre part à la volonté de raccourcir les chaînes de production afin de les rendre plus robustes, sont des facteurs qui militent pour un renchérissement des coûts de production. En revanche, la révolution numérique et digitale qui améliore sans cesse les gains de productivité et bien malin qui, aujourd’hui, peut savoir où se situera le point d’équilibre des forces en présence.
Quoiqu’il arrive et probablement dès 2022, alors que progressivement les stigmates de la crise s’effaceront pour faire place à une forte reprise, les marchés seront amenés à franchir un vrai obstacle. On peut le situer au moment précis où, la reprise n’étant pas partout du même acabit, les banques centrales verront leurs objectifs diverger…

 

Achevé de rédiger le 8 mars 2020. 

 

 

ALAIN DUMAS,                                                                                                              DIRECTEUR DE LA GESTION AUPRèS D’ALLIANZ PATRIMOINE

Les droits de mutation à titre gratuit sont dus sur toutes les transmissions de biens procédant d’une succession ou d’une donation, dès lors qu’elles excèdent les abattements prévus par la loi. Les successions et les donations font l’objet d’une fiscalité proche mais chacune a ses conditions et ses échéances de paiement.
Leur liquidation et leur paiement sont effectués au vu d’une déclaration souscrite par les héritiers ou légataires du défunt (via des formulaires CERFA dédiés) ou par le notaire. En principe, ces droits doivent être payés au comptant dans les 6 mois à compter du décès. Au-delà des modes de paiement habituels, ils peuvent aussi, sous conditions de montant et d’obtention d’un agrément préalable, être réglés par la remise notamment d’œuvres d’art ou d’objets de collection de valeurs certaines, de certains immeubles, de bois et forêts.
Afin de palier le risque d’absence de disponibilités, les héritiers lorsqu’ils présentent des garanties suffisantes, peuvent demander un paiement des droits de succession fractionné ou différé. L’un et l’autre sont un crédit octroyé par l’Administration. Le taux d'intérêt annuel est fixé à 1,2 % pour les demandes formulées à compter du 1er janvier 2021.
prévision inflation

Le paiement fractionné est en principe ouvert à tous les redevables. Il vise à s’acquitter du paiement en un maximum de 3 versements, chacun d’égal montant, sur une période ne pouvant excéder un an. Ce délai peut cependant être porté à trois ans à la condition d’une succession composée majoritairement de biens non liquides, notamment des immeubles, fonds de commerce, valeurs mobilières non cotées, objets d’art ou de collection. 

Ce délai octroyé pourra toutefois et parfois s’avérer insuffisant pour organiser sereinement le paiement des droits, notamment durant une crise économique. La cession de biens à des conditions de marché normales n’étant alors pas acquise.

Le paiement différé lui est réservé aux héritiers recevant des biens en nue-propriété. En leur qualité de nus-propriétaires, ils ne reçoivent immédiatement qu’un droit à devenir pleins propriétaires des biens, ultérieurement et à une date indéterminée. Il est donc possible qu’ils ne disposent pas immédiatement des ressources nécessaires pour s’acquitter des droits. Dans ce cas, il leur est impossible de reporter le paiement jusqu’à un délai de six mois à compter du jour où ils deviennent pleins propriétaires desdits biens. Les intérêts doivent alors être payés chaque année, sauf si les droits de succession dus sont calculés sur la valeur de la pleine propriété du bien. 

Afin d’arrêter sa décision de recourir au paiement différé, l’héritier pourra apprécier le potentiel de valorisation du bien à terme, notamment pour tenter de mesurer le coût réel in fine du crédit de l’Administration.

Mais le paiement peut être aussi différé et fractionné lors d’une transmission d’entreprise, qu’elle soit individuelle ou qu’il s’agisse d’une société non cotée, dès lors qu’elle exerce une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale (activité ICAAL). L’enjeu bien compris vise la préservation de l’outil professionnel et des emplois afférents.

Le paiement des droits peut ainsi être différé de 5 ans, en s’acquittant chaque année des seuls intérêts de crédit, lesquels sont réduits des deux tiers (soit 0,4% pour les demandes formulées en 2021). Au-delà de ce délai, le paiement peut être fractionné pendant 10 ans. 

Un financement bancaire pourrait être préféré au paiement fractionné ou différé accordé par l’Administration fiscale. Les conditions de taux d’intérêt sont actuellement plutôt favorables, avec de surcroit des latitudes de durées de remboursement supérieures, permettant de gérer dans le temps la cession de biens peu liquides.
Ils sont réputés être payés en principe au comptant. Le paiement fractionné ou différé ne concerne que les successions, à l’exception cependant du cas des donations d’entreprises en raison des enjeux économiques et sociétaux. Les droits sont en principe réglés par le donataire. Cependant, c’est une particularité, le donateur peut les acquitter en lieu et place du donataire sans que cela ne soit constitutif d’une donation supplémentaire taxable.

La Loi de finances pour 2020 a institué une obligation de dépôt des déclarations de succession et de paiement par voie dématérialisée au plus tard le 1er juillet 2025. Ceci va être mis en œuvre progressivement et vise notamment, outre les déclarations de succession, les déclarations de dons manuels et de dons de sommes d’argent. 

Au regard des contraintes du paiement des droits de succession et des possibles difficultés des héritiers à pouvoir s’en acquitter, les exposant notamment à des pénalités de retard, il est plus qu’opportun de les anticiper et ainsi, s’intéresser de son vivant à l’organisation de la transmission de son patrimoine. Votre interlocuteur Allianz se tient bien entendu à votre disposition pour vous y aider.

prévision inflation
  • Un paiement par principe comptant mais des aménagements sont toutefois envisageables pour les droits de succession. 
  • Moins de latitude laissé par l’Administration pour le paiement des droits de donation. 
  • Une obligation de dépôt des déclarations de succession et de paiement par voie dématérialisée au plus tard le 1er juillet 2025. 
  • Il est vivement recommandé de s’intéresser de son vivant à l’organisation de la transmission de son patrimoine. 
Allianz France propose depuis le 20 mars 2021, une nouvelle gamme d’options de gestion thématiques dans ses contrats Allianz Vie Fidélité et Allianz Capitalisation Fidélité
Centrées autour des enjeux climatiques et démographiques, les nouvelles options « Climat et Humain » investissent dans des thématiques favorisant la transition écologique et accompagnant la mutation de nos modes de vie vers une économie plus responsable. Elles permettent de donner un véritable sens à votre épargne. La priorisation de ses grands thèmes par les états, la démographie comme la transformation des modes de consommation entraînent de profonds changements sur l’allocation du capital et la rentabilité des entreprises. Certes ces thématiques offrent une bonne visibilité et une forte dynamique de croissance, mais à court terme elles obéissent aussi à des phénomènes cycliques. Au travers de cette offre, nous permettons à nos clients de s’exposer à des thématiques de long terme tout en délégant le suivi des risques à des experts des marchés financiers.

Cette nouvelle gamme de gestion s’intègre pleinement dans l’offre existante déjà constituée d’une Gestion Profilée « classique » et d’une Gestion Pilotée (Access Plus). Avec déjà plus de 14 milliards d’actifs sous gestion, les options de gestion restent ainsi au cœur de l’offre d’Allianz.

Gérée par les équipes de gestion d’Allianz Banque selon une approche de convictions, cette nouvelle gamme suit les marqueurs traditionnels de la gestion profilée :

  • elle couvre l’ensemble des profils d’investissement : de défensif à offensif (5 options disponibles) ;
  • elle repose sur une allocation mixte du fonds en euros et de supports en unités de compte ;
  • elle est réallouée tous les 4 mois en mars, juillet et novembre de chaque année ;
  • elle est accessible au minimum du contrat.
Et bénéficie en complément d’une approche spécifique : 
 
  • l’ensemble des supports en unités de compte sélectionnées sont labellisées (Label ISR(1), GreenFin(2) …) pour attester de leur dimension engagée ; 
 
  • la poche des supports en unités de compte s’appuie sur des enjeux environnementaux (transition climatique, gestion de l’eau et des déchets, énergies propres…) et démographiques (consommation, santé, alimentation, éducation, sécurité…). 

Par ailleurs, les univers d’investissement d’Allianz Vie Fidélité et Allianz Capitalisation Fidélité ont été enrichis d’un certain nombre de fonds thématiques pour vous permettre de saisir des opportunités d’investissement structurel. Désormais, ce sont plus de 130 supports qui sont disponibles. 

A travers cette nouveauté, Allianz France renforce son engagement en matière d’investissements durables et offre la possibilité de diversifier votre épargne vers les thèmes structurels qui transformeront le monde de demain. 

En investissant sur des supports en unités de compte, vous profitez du potentiel de performances des marchés financiers, mais vous prenez un risque de perte en capital. En effet, votre assureur s’engage sur le nombre d’unités de compte, mais ne garantit pas leur valeur. Celle-ci est soumise à des fluctuations, à la hausse comme à la baisse, en fonction de l’évolution des marchés financiers.

1) Créé par le ministère de l’Economie et des Finances, ce label distingue les fonds d’investissement mettant en œuvre une méthodologie robuste d’Investissement Socialement Responsable (ISR) 

(2) Créé par le ministère de la Transition Ecologique, ce label garantit la qualité verte des fonds d’investissement. Il exclut en outre les entreprises opérant dans les secteurs nucléaires et des industries fossiles.

Les Français ont massivement épargné en 2020 : l’épargne supplémentaire constituée dépasserait les 200 milliards d’euros, selon les estimations de la Banque de France(1). Mais, par méconnaissance des solutions de placement et de leurs modalités, beaucoup ont fait le choix de laisser cet argent sur leur compte courant, sans rendement à la clé. 
Il est important d’appréhender les bases des produits de placement, ne serait-ce que pour évaluer les risques d’investir dans certains types d’actifs : un épargnant disposant de connaissances financières a plus de chances de faire des choix conformes à ses intérêts. 
Afin de contribuer à renforcer l’éducation financière et permettre à chacun de prendre des décisions éclairées dans le choix de ses placements, Allianz France a décidé de lancer L’Acadé’Vie. L’Acadé’vie est un dispositif pensé pour donner des clés de compréhension et permettre à tous de devenir acteur de son épargne.
« Promouvoir l’éducation financière répond à un triple enjeu social, économique et démocratique. Des citoyens avertis en matière financière sont mieux à même de faire des choix éclairés et adaptés à leurs intérêts. Avoir des connaissances de base en la matière est un atout pour chacun, dans un contexte de complexité et de technicité croissante de l’économie et des produits financiers. En tant qu’acteur de référence sur le marché de l’assurance, Allianz France a un rôle évident à jouer aux côtés des Français pour aider chacun à se sentir plus à l’aise avec les sujets financiers comme l’épargne et la retraite. Avec L’Acadé’vie, notre ambition est d’apporter à chacun les clés nécessaires pour développer sa culture financière avec des contenus accessibles à tous » explique Anne Lamotte, leader de l’écosystème Mon Avenir chez Allianz France.

L’Acadé’Vie est un dispositif digital reposant sur des vidéos pédagogiques et des fiches explicatives sur l’assurance vie et l’épargne retraite accessibles à tous sur notre site allianz.fr.

Qu’est-ce qu’un PER ? A quel rythme effectuer les versements sur le contrat d’assurance-vie ? Quelle fiscalité ? Comment bien rédiger sa clause bénéficiaire ? 

Qu’est-ce que le cleanshare ?... Autant de questions auxquelles L’Acadé’vie apporte des réponses claires et synthétiques.

  • Des vidéos pédagogiques sont disponibles pour découvrir l’épargne et la retraite en toute simplicité. En 2 minutes, elles vous éclairent sur un sujet !   
  • Pour approfondir vos connaissances des fiches conseils sont à votre disposition. Vous y retrouverez des informations simples et pratiques pour vous guider à chaque étape :  
  • - S’informer avant la souscription d’un contrat ;     
  •  - Bien choisir pour bien souscrire ; 
  •  - Vos possibilités en cours de contrat.

Renforcez vos connaissances financières et devenez acteur de votre épargne avec Acadé’Vie

Accédez à tous ces outils en un clic : 

https://www.allianz.fr/assurance-particulier/epargne-retraite.html. 

(1) Source Epargne des ménage 2020T3 - Banque de France - https://www.banque-france.fr/statistiques/epargne-et-comptes-nationauxfinanciers/epargne-des-menages.

Allianz France s’engage en faveur des forêts, avec Reforest’Action, en participant à la plantation d’une forêt urbaine dans le parc de Tucard-Firmis de la ville de Saint-Orens de Gameville (métropole toulousaine). 

Le 6 février dernier, ce vaste projet a été inauguré : 9 000 arbres et arbustes ont été plantés par des citoyens volontaires, assistés d’associations locales sur une parcelle de 3 000 m2. En tout, 16 essences différentes ont été semées.

Ce projet forestier s’inscrit dans la continuité de l’engagement d’Allianz dans une démarche de développement durable, avec pour objectif de répondre aux défis environnementaux et de lutter contre le changement climatique. Depuis 2011, grâce à ses différentes actions menées, plus de 260 000 arbres ont pu être plantés dans le monde.

Munis du code de plantation remis lors de la signature de leur contrat, les clients Allianz pouvaient se rendre sur le site de Reforest’Action et choisir le projet forestier sur lequel planter leur arbre. Grâce à cette action, 200 000 arbres ont été plantés dans le monde, dont :

  • 5 000 au Brésil : cette action a permis de restaurer des territoires, générer des revenus complémentaires, renforcer la sécurité alimentaire grâce aux fruits issus des arbres ; 
  • 50 000 en Tanzanie : les monts Usambara, l’un des spots de la biodiversité mondiale, ont été reboisés et les populations locales sensibilisées au développement durable et à la protection des forêts ; 
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  • 25 000 en France, afin de restaurer des forêts victimes d’aléas tels que des incendies ou des tempêtes.
Pour en savoir plus sur les engagements RSE d’Allianz France : Rapport de développement durable 2019.
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Dans le contexte de crise économique liée à la pandémie de Covid-19, le Ministère de l’Economie a créé le label Relance en octobre 2020 pour orienter l’épargne des français vers des entreprises françaises, notamment celles de moins de 5 000 employés, au travers de fonds d’investissements. 

Objectif : leur permettre d’avoir accès aux capitaux dont elles auront besoin pour se développer, se relancer, se transformer. Pour cela, la charte du label Relance à laquelle ces fonds adhèrent impose qu’un minimum de 30 % de l’actif du fonds leur soit consacré Allianz soucieux d’accompagner cette démarche vous propose notamment le Fonds Commun de Placement à Risques « Idinvest Private Value Europe 3* » qui investit dans la croissance d’entreprises européennes non cotés à fort potentiel. Ce fonds est accessible à la fois en compte titre Allianz Banque mais aussi dans le cadre du contrat d’assurance-vie d’épargne « Allianz Vie Fidélité ».

*Ce fonds, principalement investis dans des entreprises non cotées présente des facteurs de risques particuliers décrits à la rubrique « profil de risque » du règlement.