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L’actualité des marchés financiers

(édition février 2022)
actualités des marchés financiers
  • En 2021, l’évolution des marchés d’actions occidentaux a été très positive portée par la vaccination contre le Covid19 et une forte reprise.
  • Les performances des options de gestion sont de premier plan en lien avec le comportement des marchés financiers. 
  • Deux grands sujets sont prédominants en ce début d’année : le variant Omicron et l’inflation.
  • La croissance économique devrait rester forte en 2022 mais les Banques Centrales vont réduire leurs soutiens aux économies.

L’année 2021 restera une très bonne année pour les marchés financiers, les hausses sont substantielles pour les pays développés et dans le prolongement du rebond initié en 2020. Les orientations de gestion gérées par Allianz ont largement profité de cette dynamique.

En ce moment, les marchés sont drivés par deux grands facteurs : l’épidémie de Covid19 et l’inflation. Une force de rappel toutefois, la croissance mondiale, qui doit rester solide en 2022.

Le succès des campagnes de vaccination à travers le monde avait relégué l’épidémie au second plan. L’apparition d’un nouveau variant en Afrique du Sud a brutalement rappelé les investisseurs à une réalité plus compliquée que prévue. Si les prochaines semaines peuvent rester difficiles, tout indique pour l’instant, que si la progression du variant accélère, l’envolée des hospitalisations n’atteint pas les sommets précédents. Malgré le manque de clarté sur ce sujet, le regain d’appétit pour le risque s’est poursuivi en fin d’année. Même si certains agrégats peuvent interroger (inflation, déficits…), les yeux restent fixés vers la croissance et le taux de chômage qui affichent des résultats spectaculaires.

Il faudra également suivre avec attention le ralentissement de l’économie chinoise. Le pays n’est pas  confronté à une inflation galopante malgré la hausse des prix de production ce qui laisse plus de latitude à la Banque Centrale pour relancer la croissance via une baisse des taux. En Chine, la priorité reste l’assainissement du secteur immobilier mais les autorités restent rassurantes sur le sujet.

Ailleurs, l’inflation s’installe, elle n’est plus « transitoire » et le vocabulaire employé par les banquiers centraux pour la qualifier a nettement évolué. Il semble qu’il faille s’habituer à sa persistance.

Même si des facteurs transitoires doivent s’estomper avec le temps, des données plus structurelles vont continuer à peser. En plus des difficultés d’approvisionnement, de la hausse des coûts de l’énergie, s’ajoute  par exemple la transition énergétique qui révèle peu à peu son caractère inflationniste. Elle renforce la demande de certaines matières premières tout en contraignant leur offre. 

La force du cycle économique est sans conteste la meilleure nouvelle en ce début d’année. Elle s’appuie sur un socle d’investissement et de consommation  solide. Pour la zone Euro, les deux moteurs de la relance keynésienne et du soutien des Banques Centrales vont rester allumés en 2022. Une normalisation  va se faire progressivement, elle est déjà enclenchée aux Etats-Unis. Elle doit se faire à un rythme qui ne génère pas de turbulences excessives ni pour les économies, ni sur les marchés financiers.

A l’aube de cette nouvelle année formons le vœu que la dynamique enclenchée en 2020 perdure pour les marchés financiers. Bonne année 2022 !