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L’actualité des marchés financiers

(édition mars 2021)
actualités des marchés financiers

Les marchés subissent des évolutions importantes en ce début d’année.

Cela reflète des anticipations de croissance économique avec des mouvements marqués :

  • Hausse des matières premières.
  • Hausse des valeurs cycliques en lien avec la réouverture des économies.
  • Remontée des taux longs sur les marchés obligataires. 

Les campagnes de vaccination et les politiques de soutien budgétaire sont les grands moteurs des économies mondiales.

Malgré une certaine fébrilité des marchés, les indices mondiaux sont en progression sur ce début d’année tant en Europe qu’en Asie. Les mouvements sont marqués et concernent plusieurs classes d’actifs. Tout d’abord, les taux longs montent aux Etats Unis et ce mouvement se diffuse aux grands marchés obligataires notamment européens. Cela se concrétise par une baisse des marchés obligataires qui sont arbitrés en faveur des actifs risqués.

Ensuite, le mouvement de rotation sectorielle perdure. A l’inverse du deuxième trimestre 2020, il privilégie les valeurs cycliques en particulier les financières et l’énergie. Enfin, les matières premières connaissent aussi un fort mouvement de hausse. Ces mouvements traduisent des anticipations de reprise économique en lien avec les politiques de vaccination et les différents plans de soutien aux économies à travers le monde.

La toile de fonds reste positive avec en plus des bonnes nouvelles pour les entreprises cotées de part et d’autre de l’Atlantique. Elles ont publié des résultats pour le 4eme trimestre 2020 qui sont meilleurs que ce qui était anticipé par les analystes. Même si plusieurs secteurs des services (notamment ceux pénalisés par les confinements) restent en dessous de leur tendance habituelle, les secteurs industriels délivrent des résultats qui ne déçoivent pas.

Enfin, les banques centrales vont continuer à jouer les forces de rappel des économies mondiales. La Réserve Fédérale Américaine et la Banque centrale européenne vont continuer d’être accommodantes et donc offrir des taux d’intérêts très bas aux différents acteurs économiques.

Parmi ces acteurs, les grands Etats vont devoir opérer des choix stratégiques avec cette « manne » de l’argent pas cher. Les gagnants seront ceux qui se serviront de cette opportunité pour préparer l’avenir et investir sur les grands sujets créateurs d’emploi (nouvelles technologies, économie verte, santé, infrastructures…) et de croissance économique.