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L'assurance-vie, un placement pour préparer sa retraite

L'assurance-vie

L'assurance-vie est le produit d'épargne favori des Français : elle représentait 40 % du patrimoine financier des ménages, d'après les chiffres de 2011 de la Banque de France et de l’Insee.

Son succès repose sur trois piliers : un rendement, ses avantages fiscaux et ses avantages en termes de succession.

L'assurance-vie est aussi appréciée pour sa souplesse Il s'agit d'un placement financier à long terme idéal pour préparer sa retraite.

Assurance-vie : un produit d'épargne flexible

La durée de votre contrat peut être fixée en fonction du nombre d'années qui vous séparent de la retraite. Si vous choisissez le support en €, les intérêts générés chaque année sont réinvestis dans le contrat, afin d'augmenter son rendement. La souplesse d'un contrat d'assurance-vie vous autorise à effectuer des versements et des rachats à tout moment. Les indépendants disposant de revenus irréguliers peuvent ainsi alimenter leur contrat d'assurance-vie lorsqu'ils bénéficient d'importantes rentrées d'argent.


Les cadres et salariés dont les revenus sont plus stables peuvent quant à eux opter pour des versements réguliers, mensuels ou annuels, afin de constituer leur capital à leur rythme. Pour tous les profils, la liberté de retirer sans restriction constitue une souplesse bienvenue en cas de coup dur.

Assurance-vie : choisir entre capital garanti et rendement accru

Selon votre profil d’investisseur, vous choisissez un mix de supports comprenant les fonds en euros et les unités de compte (actions, obligations, parts immobilières, etc.). Miser sur des UC expose au risque de perte d'une partie du capital, mais permet aussi de bénéficier d'une espérance de meilleur rendement. Dans ce cas, le souscripteur peut choisir lui-même les investissements à réaliser dans le cadre d'une gestion libre.


Selon les contrats, il peut aussi déléguer la répartition des actifs à des experts, dans le cadre d'une gestion profilée ou sous mandat. Une gestion à horizon privilégie quant à elle la prise de risque lors des premières années, puis la sécurité à l'approche de la retraite. Le choix du curseur entre risque et sécurité renforce la flexibilité de l'assurance-vie. D'autant qu'un contrat d'assurance-vie est extensible : il n'est soumis à aucun plafond d’investissement.

Assurance-vie : un placement financier à long terme

Compte tenu de la fiscalité de l'assurance-vie, il est préférable de conserver son contrat sur du moyen-long terme. Car après 8 ans, un rachat total ou partiel permet de bénéficier d’un abattement de 46 000 € pour une personne seule ou de 92 000 € pour un couple soumis à imposition commune.

Les intérêts peuvent être intégrés au revenu imposable, ou faire l'objet d'un prélèvement forfaitaire obligatoire. Dans ce second cas, un taux de 35 % d'imposition est appliqué sur les rachats effectués avant le quatrième anniversaire de contrat. Ce taux tombe à 15 % à partir de la quatrième année jusqu’à la huitième.

Lorsque le montant du capital imposable dépasse l'abattement, le souscripteur peut étaler le retrait de son assurance-vie sur plusieurs années, afin de défiscaliser la totalité du contrat.

Dans tous les cas de figure, il est impossible d'échapper aux prélèvements sociaux (CSG, CRDS), qui sont de 15,5 % sur la totalité dse intérêts.

Par ailleurs, chaque versement sur le contrat d'assurance-vie peut entraîner des frais d'entrée, calculés selon un pourcentage de la somme versée (de 0 à 5 % généralement).

Exemple 1 : après un versement initial de 10 000 € en 2012, le capital de l'assurance-vie atteint 10 300 € au bout de trois ans, soit 3 % d'intérêt. Si le souscripteur souhaite retirer 3 000 € de ce montant, 3 % seront intégré au revenu imposable, soit 90 €, tandis que le montant du prélèvement forfaitaire obligatoire sera de 31,50 €. Quant aux prélèvements sociaux, ils sont de de 13,95 €.

Exemple 2 : un capital initial de 20 000 € atteint 24 945 € après 8 ans de placement sur un contrat d'assurance-vie, ce qui constitue 2,8 % d'intérêts. Si le souscripteur est célibataire et qu'il souhaite alors retirer la totalité du capital, l'abattement de 4 600 € est à déduire de la somme des intérêts (4 945 €). Pour les 345 € restants, un taux d'imposition de 7,5 % est appliqué au-delà de 8 ans dans le cadre du prélèvement forfaitaire obligatoire. Le souscripteur devra donc 25,88 € d'impôt sur le revenu. Les prélèvements sociaux s’élèveront à 766,48 €.

Assurance-vie : choisir entre capital et rente

La récupération du capital à l'échéance du contrat d'assurance-vie offre plusieurs options, qui s'adaptent à votre situation financière au moment de la retraite :

  • un versement unique, pour disposer de la totalité de la somme. Cela peut constituer un apport pour l'achat d'un bien immobilier ;
  • des rachats ponctuels, pour faire face à des dépenses personnelles.

Dans les 2 cas, les sommes seront fiscalisées et feront l’objet de prélèvements sociaux.

  • Une rente viagère, pour bénéficier d'un revenu complémentaire à sa pension de retraite. Ce système consiste à céder votre capital à votre assureur, en échange de versements trimestriels ou annuels. Son montant est calculé en fonction du capital cédé et de l'espérance de vie du souscripteur. La taxation de la rente viagère dispose de ses conditions propres, indépendantes de la fiscalité de l'assurance-vie. La fraction imposable est de 40 % de la rente après 60 ans, et tombe à 30 % après 70 ans.

Il est aussi possible de mixer un versement d'une partie du capital et une rente viagère.

Assurance-vie : une succession optimisée

L'assurance-vie offre des conditions favorables à la succession en cas de décès du souscripteur. En termes de fiscalité, cela se traduit par une exonération sur le capital décès transmis en deçà de 152 000 € par bénéficiaire, pour les primes versées par le souscripteur avant l'âge de 70 ans. Au-delà de ce plafond, un prélèvement forfaitaire de 20 % est appliqué, et une majoration à 31,25 % touche les capitaux décès qui dépassent 700 000 €.

Quant aux primes versées par le souscripteur après 70 ans, elles sont soumises aux droits de succession, au barème progressif, après abattement de 30 500 €. Cet abattement s’applique globalement à tous les contrats souscrits par le souscripteur et pour tous les bénéficiaires.

Par ailleurs, un contrat d'assurance-vie n'est pas soumis aux règles habituelles de l'héritage, ce qui permet de favoriser un bénéficiaire.

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