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Le coût fiscal d'une transmission
Droits de succession Droits de donation Points communs Dettes déductiblesLa transmission de biens à titre gratuit donne normalement lieu au paiement d'un impôt calculé différemment selon le lien de parenté entre le bénéficiaire et le défunt ou donateur, et selon qu'il s'agit d'une succession ou donation. Le partage de biens est également imposable. |
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Droits de succession
Le fait générateur de cet impôt (autrement dit, l'événement
faisant naître au profit du Trésor une créance sur
le contribuable) est :
Sauf dispense de déclaration entraînant exonération, ou encore cas d'exonération, les droits de succession frappent ainsi toutes les transmissions qui s'effectuent à l'occasion du décès, que ces biens soient transmis :
REMARQUE : outre celles portant sur des biens
exonérés et le cas
particulier de l'assurance-vie, certaines transmissions par
décès échappent aux droits de succession. Sont concernés :
Avant la suppression des droits de succession entre époux et partenaires pacsés étaient égalementexonérées (pour les successions ouvertes avant le 22.08.2007) :
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Droits de donation
Sauf cas d'exonération, cet impôt
devient exigible à l'occasion de toute donation, quelles qu'en
soient la forme et les clauses et sauf exception : donation
avec charges ou à
terme, par exemple.REMARQUES : dans certaines hypothèses, une vente (ou acte onéreux) peut être requalifiée en donation et soumise aux droits de donation. La donation au dernier vivant constitue une donation dans sa forme, mais, n'ayant d'effet qu'au décès du donateur, s'analyse comme une sorte de testament. Pour les successions ouvertes avant le 22.08.2007, les biens transmis étaient donc soumis aux droits de succession et non de donation. Le don manuel constitue un cas particulier. Lorsqu'elle porte sur un immeuble, la donation donne également lieu au paiement de la taxe départementale de publicité foncière. |
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Points communs
Droits de succession et de donation sont "personnalisés",
leur montant étant fonction du lien de parenté entre bénéficiaire
et défunt ou donateur. Plus
cette parenté est éloignée, plus les droits sont
élevés. Leurs modalités de calcul n'en
présentent pas moins des différences importantes. |
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Dettes déductibles
À compter du 01.01.2005, les dettes contractées par le donateur
pour l'acquisition ou dans l'intérêt des biens objet de la
donation, mises à la charge du donataire sont déduites de
l'assiette des droits de donation lorsque la donation porte sur :
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